Le programme d’appui à la mise en œuvre de la réforme de la gestion des ports et abris de pêche DIVECO2 permettra à l’Algérie d’améliorer davantage la gestion de ses infrastructures portuaires.
«D’un montant de 15 millions d’euros, le programme DIVECO 2 dédié au secteur de la pêche, dans le cadre de la convention entre l’Algérie et l’Union européenne pour soutenir la diversification de l’économie dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture, comporte un volet sur la réforme de la gestion portuaire où des experts ont été chargés d’identifier les carences et nous présenter une feuille de route qui nous permettra  d’adapter les services des ports aux besoins des utilisateurs», a expliqué M. Hammouche lors d’un atelier sur l’appui à la mise en œuvre de la réformes de la gestion des ports et abris de pêche, tenu à Alger.
Hammouche a souligné par ailleurs les «améliorations notables» enregistrées dans ce domaine et les investissements consentis depuis près de 20 ans pour améliorer les services portuaires. «Une vingtaine de ports et abris de pêche seulement recensés en 2000, aujourd’hui en compte 44 environs», a-t-il fait valoir, en soulignant que cette augmentation répond à la croissance des unités de pêche qui est passée de 2.000 à plus de 5.000 unités.
Outre l’appui et l’amélioration des capacités institutionnelles de la gestion des ports et abris de pêche et le développement durable du secteur, cet accord qui a démarré en 2015 a également  comporté des actions d’appui dans le domaine de la formation dans le secteur, fourniture d’équipements et de matériels au profit du laboratoire de contrôle et d’analyse des produits de pêche et de l’aquaculture.
Pour rappel, l’Algérie possède plus de 60 ports et abris de pêche et une flottille de plus de 5.000 bateaux de pêche et 48.000 inscrits maritimes. 
La production moyenne de poissons frais et de 100.000 tonnes par an, dont plus de 70% de petits pélagiques.